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Avant d'être attribué au monde pharmaceutique, le mots princeps était déjà présent: PRINCEPS, subst. masc. et adj. inv. II. Adj. inv. B. IMPR. Édition princeps. Première édition d'un texte dont l'auteur a vécu avant l'invention de l'imprimerie (Impr. 1977). C'est en 1544 seulement, et chez Hervagius à Bâle, que paraît l'édition princeps d'Archimède, grecque et latine, sans qu'aucune publication antérieure en latin soit venue la préparer (Bourbaki, Hist. math., 1960, p. 182). ? P. ext. Première édition de tout ouvrage. Synon. édition* originale (d'apr. Impr. 1977). Quinze cents francs, une occasion magnifique (...). Et j'ai eu par-dessus le marché l'Hortus Cliffortianus de Linné, édition princeps (A. Daudet, Rois en exil, 1879, p. 207). © 2008 - CNRTL voir l'article complet: http://www.cnrtl.fr/
Pour en savoir plus:
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VOTRE PHARMACIEN A PRIS POSITION !
Votre pharmacien peut-il vous délivrer un générique ?
Lorsque vous achetez des médicaments prescrits par votre médecin, votre pharmacien vous propose de ne pas payer la part remboursée par l'Assurance Maladie, si vous présentez votre carte Vitale. C'est le principe du « tiers payant ». L'objectif est de faire progresser le taux de pénétration du générique et ainsi de contribuer au principe du « soigner aussi bien en dépensant mieux », dans un contexte de difficultés financières pour l'Assurance Maladie et de besoins importants dans d'autres secteurs du système de santé. Dans un très grand nombre de départements ce dispositif très pratique n'est cependant plus applicable si vous refusez que votre pharmacien substitue un médicament générique au médicament de marque indiqué sur votre ordonnance. Vous devez alors faire l'avance des frais et vous faire rembourser ensuite par votre caisse d'Assurance Maladie et votre mutuelle ou assurance complémentaire. Cette mesure vise à renforcer l'usage des médicaments génériques, moins coûteux que les produits de marque. L'Assurance Maladie rembourse aujourd'hui plus de 550 millions de boîtes de génériques par an, soit sept fois plus qu'en 1999, ce qui a permis une économie de 900 millions d'euros en 2009. Cependant, si les génériques sont acceptés dans près de 75 %, un effort reste pourtant encore à faire.
Cela ne présente aucun risque puisque les génériques sont tout aussi efficaces et sûrs que les produits de marque. Ces copies de médicaments de marque sont en moyenne 30 % moins chères car elles ne nécessitent aucun frais de recherche ou de développement. Leurs prix incluent uniquement les coûts de fabrication et de commercialisation. En cas de refus du médicament générique A partir du 1er décembre, les assurés du régime général d'Assurance Maladie du Cher, du RSI et de la MSA qui refuseront de se faire délivrer des médicaments génériques devront régler la totalité de leur ordonnance au pharmacien, puis se faire rembourser auprès de la caisse d'Assurance Maladie après transmission de l'ordonnance. Ils ne pourront donc pas bénéficier du tiers payant. Qui est concerné ? Cette mesure s'applique à tous y compris aux bénéficiaires de la CMU-C (Couverture Maladie Universelle Complémentaire) et de l'AME (Aide Médicale État), aux assurés atteints d'une maladie de longue durée (ALD) ou victimes d'un accident de travail ou d'une maladie professionnelle. Les exceptions Dès lors que le pharmacien estime que la substitution peut poser problème en terme de qualité de soins pour le patient (allergie, risque d'une mauvaise observance du traitement...) ou lorsque le médecin prescripteur estime, pour des raisons médicales, que le médicament princeps (de marque) doit être préféré, le tiers payant reste possible. |
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