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responsabilité:
Les articles de
ce site résultent de la compilation d'informations
en provenance de plusieurs sources. Dans la mesure du
possible, les sources sont citées.
Toute personne mettant
en application ces renseignements le fait à ses
propres risques.
Le site
lesconseilsdupharmacien.info n'assume aucune
responsabilité des dommages susceptibles de
résulter de l'usage de ces
renseignements.
En particulier toute
décision concernant un traitement médical
devrait toujours se prendre en consultation avec un
professionnel de la santé
qualifié.
sources:
http://www.pagesperso-orange.fr/pharma.rocheville/
Ce document a
été élaboré à
l'initiative d'une Commission de Concertation
composée d'Associations de Consommateurs, de
Syndicats de Médecins de Pharmaciens de
l'Industrie Pharmaceutique avec le concours actif de
l'Ordre National des Pharmaciens et de l'Institut
National pour la Santé et la Recherche
Médicale.
http://www.pharmaciengiphar.com/
DÉFINITION
OFFICIELLE
Article L5111-1 Modifié
par Loi n°2007-248 du 26 février 2007 - art.
3 JORF 27 février 2007
On entend par médicament
toute substance ou composition présentée
comme possédant des propriétés
curatives ou préventives à l'égard
des maladies humaines ou animales, ainsi que toute
substance ou composition pouvant être
utilisée chez l'homme ou chez l'animal ou pouvant
leur être administrée, en vue
d'établir un diagnostic médical ou de
restaurer, corriger ou modifier leurs fonctions
physiologiques en exerçant une action
pharmacologique, immunologique ou
métabolique.
Sont notamment
considérés comme des médicaments les
produits diététiques qui renferment dans
leur composition des substances chimiques ou biologiques
ne constituant pas elles-mêmes des aliments, mais
dont la présence confère à ces
produits, soit des propriétés
spéciales recherchées en
thérapeutique diététique, soit des
propriétés de repas
d'épreuve.
Les produits utilisés
pour la désinfection des locaux et pour la
prothèse dentaire ne sont pas
considérés comme des
médicaments.
Lorsque, eu égard
à l'ensemble de ses caractéristiques, un
produit est susceptible de répondre à la
fois à la définition du médicament
prévue au premier alinéa et à celle
d'autres catégories de produits régies par
le droit communautaire ou national, il est, en cas de
doute, considéré comme un
médicament.
mots clefs:
liste des
médicaments, médicaments en ligne,
médicaments génériques,
médicaments rhume, médicaments
diabète, médicaments psychotropes, achat
médicaments, médicaments grossesse,
médicament générique,
médicament générique
différence
|
LE
MÉDICAMENT
Le médicament a pour but de
soigner, soulager, prévenir la
maladie.
-
-
Pour votre santé,
faites bon usage des médicaments
!
- 1°- Un médicament vous est
indiqué personnellement,
- pour une maladie précise et
à un moment donné, en tenant compte de
vos antécédents médicaux et des
contre-indications.
- Évitez la prise de médicaments sans
l'avis de votre médecin ou de votre
pharmacien,
- tout particulièrement si
vous êtes déjà sous traitement ou
si vous êtes enceinte.
- 2°- Respectez les conditions d'utilisation
pour une meilleure efficacité et une meilleure
sécurité
- La durée du traitement, les
doses, les horaires de prise, les modes
d'administration (par exemple, avalez toujours les
gélules et les comprimés avec un grand
verre d'eau) et les précautions d'emploi
(exposition solaire, alcool, ...)
- Lisez la notice d'emploi, surtout
si vous prenez un médicament de votre propre
initiative.
- Sur-consommer des
médicaments peut nuire à la
santé.
- Prendre des médicaments
pour améliorer ses performances physiques ou
intellectuelles peut être dangereux.
- 3°- Prenez soin de vos
médicaments
- Rangez les toujours hors de
portée des enfants.
- Suivez les recommandations de
conservation: température, lumière,
respect de la date d'utilisation.
- Rapportez vos médicaments
non utilisés à votre pharmacien.
Cyclamed, association à but non
lucratif, récupère, par
l'intermédiaire de votre pharmacien, les
médicaments non ou partiellement
utilisés et les emballages, mêmes
vides.
- En rapportant dès
la fin de votre traitement vos médicaments
non ou partiellement utilisés. vous
contribuerez ainsi à éviter des
accidents domestiques.
- Les médicaments
non périmés seront remis aux
organisations humanitaires partenaires de
Cyclamed.
- Les déchets issus
des médicaments seront valorisés
à des fins énergétiques et
pour la protection de l'environnement.
En savoir plus ?
A.M.M. =
Autorisation de mise sur le Marché
d'un médicament à l'échelon national
ou européen. Seuls les produits qui ont une A.M.M.
identifiée par numéro figurant sur
l'emballage sont des médicaments. Leurs codes
barre commencent obligatoirement par "3"
Dispensation =
Délivrance d'un médicament
par un pharmacien qui vérifie la
régularité de l'ordonnance ou la pertinence
de la demande. Il donne des conseils de bon usage du
médicament.
Loi Huriet =
Loi votée en 1988 relative
à "la protection des personnes qui se
prêtent à la recherche biomédicale"
et exigeant notamment leur consentement
éclairé: les personnes qui se soumettent
à un essai thérapeutique sont volontaires
et doivent être informées des risques
encourus.
Médicaments
génériques = Copie
autorisée d'un médicament original dont le
brevet est tombé dans le domaine public. Il s'agit
de la même molécule, sous la même
forme ( gélule, comprimé, sirop, ...), au
même dosage et soumis aux mêmes
contrôles. (à voir aussi: OUI
AUX GÉNÉRIQUES ! VOTRE PHARMACIEN A
PRIS POSITION
!)
Observance = Respect des
conditions d'utilisation du médicament telles
qu'elles ont é té prescrites par le
médecin ou conseillées par le pharmacien:
dose, durée, horaires, modalités de prises
(avant ou après le repas, ... )
Pharmacovigilance
= Organisation de la surveillance
permanente des effets indésirables ou inattendus
des médicaments commercialisés.
Posologie = Dose(s) et nombre
de prises quotidiennes, durée de traitement. La
posologie à respecter est indiquée sur
l'ordonnance.
Les règles de dispensation des
médicaments
- Pour votre
sécurité et dans un souci de
santé publique, les médicaments ne
peuvent être dispensés qu'en pharmacie.
Vous pouvez les acquérir sur prescription
médicale, sur conseil de votre pharmacien ou,
pour certains d'entre eux, de votre propre
initiative.
-
|
TYPES DE MÉDICAMENTS
|
MODE DE DISPENSATION
|
RENOUVELLEMENT
|
|
Médicaments sans
cadre particulier sur le
conditionnement
|
Dispensation sans
ordonnance
|
Pas de
restriction
|
|
Cadre rouge sur le
conditionnement
|
Dispensation uniquement
sur présentation d'une
ordonnance
|
- Autorisé
seulement si le prescripteur l'a
expressément
indiqué
(conditions
particulières pour certaines familles de
médicaments: somnifères,
tranquillisants, ...)
|
|
Cadre vert sur le
conditionnement
|
Dispensation uniquement
sur présentation d'une
ordonnance
|
Autorisé sauf si
le prescripteur l'a interdit
|
- Les règles de dispensation sont
indépendantes des conditions de
remboursement.
- Certains médicaments sont soumis
à des règles de dispensation plus
restrictives.
Le médicament est un
produit à part.
- Pour votre
sécurité, pour votre
santé,
ses qualités sont
rigoureusement contrôlées
...
- même après sa
commercialisation.
|
De son origine à sa
commercialisation
- 1-
Découverte
- Un brevet assure une période
déterminée. Après son expiration.
La molécule tombe dans le domaine public et
peut être commercialisée sous la forme
d'un médicament
générique.
- Environ 10 000 molécules === "
année 0 "
- 2-
Développement
- Pendant tout le développement des
règles précises sont suivies:
- . Bonnes Pratiques de laboratoires
- . Bonnes Pratiques Cliniques
- . Bonnes Pratiques de Fabrication
- Les essais sur l'homme sont
réglementés par la Loi
Huriet
- Environ 20 substances: Essais sur
l'animal
- Environ 10 produits: Essais sur l'homme.
Tolérance
- Environ 5 produits:
Efficacité
- 1 produit: Essais comparatifs avec un
médicament de référence
- 3- A.M.M.
- Pour devenir un médicament, le produit doit
avoir un rapport bénéfice/risque
favorable au malade. L'amélioration qu'il
apporte, compte tenu du caractère plus ou moins
grave de la maladie, doit être plus importante
que les effets indésirables qu'il pourrait
provoquer.
- 1 produit
- 4-
Commercialisation
- C'est alors un médicament à la
disposition des malades: il a fait l'objet
d'études longues et coûteuses,
financées par l'industrie pharmaceutique.
- 1 médicament === " année +
12 "
- 5- Pharmacovigilance
- La surveillance permanente des effets
indésirables et inattendus peut conduire
à l'arrêt de la commercialisation.
- Une prescription
appropriée, une dispensation
attentive, un bon
usage du
médicament,
- contribuent
à améliorer la santé de
chacun, à un
moindre coût pour la
collectivité.
|
- En cas de
doute, de problèmes:
- n'hésitez
pas à demander avis à votre
pharmacien.

- ¨
- ATTENTION:
Les faux médicaments arrivent en Europe
-
- Importations
parallèles, copies, faux médicaments
dangereux ou inutiles, ce fléau croissant ne
concerne plus que les pays pauvres. La distribution
pharmaceutique américaine a déjà
été contaminée par de la fausse
EPO. Paris a déjà connu un cas
d'importation de faux médicament. Selon
l'Organisation mondiale de la santé (O.M.S.),
déjà 30% des contrefaçons
proviennent des pays
développés.
- C'est un
des «cadeaux» empoisonnés de la
mondialisation, et des règles de la libre
circulation des biens signées par les pays
membres de l'OMC et des pays de l'Union
européenne. Les fabricants, distributeurs et
vendeurs de produits pharmaceutiques
dégradés, dépourvus de principes
actifs voire même carrément toxiques,
cherchent à pénétrer les circuits
de la pharmacie française, à partir de
pays européens, ou grâce à
Internet. Jusqu'ici notre pays n'a officiellement
détecté aucun cas, mais les
inquiétudes des pouvoirs publics des pays
occidentaux sont réelles. La Food and Drug
Administration américaine a créé
une force de frappe anti-contrefaçons en
juillet 2003, qui, voici quelques jours, a fait des
propositions de luttes tous azimuts : colisage,
authentification des produits, identification des
contrefaçons par balises à
radio-fréquence, etc. La
fédération internationale
pharmaceutique, l'Organisation mondiale de la
santé et, en France le ministère de
l'Intérieur, les Douanes, Tracfin, Interpol,
l'Agence française de sécurité
sanitaire des produits de santé et les
industriels du secteur traquent sans relâche les
faux médicaments.
- Au cours
d'une réunion organisée mercredi
à Paris par l'Ordre national des pharmaciens,
Fodé Oussou Fofana, président de l'ordre
des pharmaciens de Guinée, a rappelé que
70% des médicaments antipaludéens
circulant au Cameroun et dans six autres pays
africains sont contrefaits. D'après The Lancet,
64% des antimalaria étudiés au Viet-Nam
ne contenaient pas de principe actif. Un rapport de
février 2004 de la FDA confirme que 50% des
traitements antipaludéens sont contrefaits en
Afrique.
- En
Guinée, le patron de l'ordre des pharmaciens a
lancé, de 2000 à 2004, six
étudiants thésards sur la piste des faux
médicaments, en analysant
systématiquement les médicaments vendus
sur les marchés de Conakry. Sur 137
médicaments identifiés et
analysés, seulement 54 étaient en tous
points conformes (de l'emballage à la
composition) au médicament officiel, et 83
(soit 61%) ne l'étaient pas. 56 des
médicaments suspects avaient un
«déficit partiel» (en principes
actifs), et 18 autres ne contenaient rien. Toutes les
classes étaient représentées :
antibiotiques, antalgiques, anti-inflammatoires,
antiparasitaires. Conclusion des étudiants
guinéens : «Les 137 médicaments
proviennent de 57 laboratoires fabricants dont
seulement huit sont officiellement reconnus par le
ministère de la Santé
publique.»
- Ziad
Nassour, de l'ordre des pharmaciens libanais, a
expliqué que l'amendement d'un article de loi
autorisant la pratique d'escomptes (donc de
ristournes) sur le prix des médicaments a
provoqué une concurrence déloyale entre
pharmaciens, une augmentation des prix.
«L'incitation à la consommation a
finalement fait exploser la contrebande et l'irruption
des contrefaçons.» M. Nassour donne
l'exemple d'une boîte de Leponex (puissant
neuroleptique traitant les schizophrénies). La
«vraie» est achetée 80 livres par le
pharmacien honnête et la «fausse»
payée 15 livres par un collègue peu
scrupuleux. Le prix proposé au patient des deux
produits est identique : 100 livres. Mais le premier
responsable d'officine voit sa marge
entièrement balayée par la pratique des
escomptes, tandis que le second fait un
bénéfice net de 54 livres. Du coup, la
tentation de la contagion est grande, pour survivre,
de faire aussi la contrebande des
contrefaçons.
- En
France, le seul cas avéré, a
été en 2003 une affaire de faux
corticoïdes de blanchiment de la peau, dans un
circuit illégal à Barbès, donc en
dehors du circuit pharmaceutique officiel. Yves
Juillet, du syndicat des entreprises du
médicament, l'a rappelé : «Les
États-Unis ont vu doubler les
déclarations de cas de fraude entre 2003 et
2004. Il s'agit de produits chers à forte
valeur ajoutée (hormones, EPO,
anticancéreux), le phénomène est
aggravé par la couverture médicale
incomplète. 40 millions d'Américains
n'ont pas de protection sociale. Et contrairement
à la France, le circuit de distribution des
médicaments est perméable, les
pharmaciens peuvent acheter à qui se
prétend distributeur sans
vérification.»
-
|
En France, aucun
pharmacien ne peut acheter, ni se
réapprovisionner, sans s'identifier
auprès d'un répartiteur, d'un
distributeur ou d'un fabricant. Chacune de
ces entreprises, considérées
comme établissements pharmaceutiques,
fait dialoguer entre eux des pharmaciens
diplômés identifiés. Par
ailleurs la réglementation sur les
prix, la traçabilité des lots
et les conditions de délivrance sur
ordonnance médicale au patient ne
rendent pas notre pays
particulièrement attractif aux mafias
du faux médicament !
Mais la vente sur
Internet, toute interdite qu'elle soit,
est menaçante : l'offre vient
de l'étranger donc hors
législation française, et les
produits de l'impuissance, les
anorexigènes, les hormones, les
anabolisants font l'objet d'une demande en
forte croissance.
|
-
- On y
trouve d'ailleurs du faux comme du vrai
médicament détourné ! Nous
avions, en 1994, commandé sur un site Internet
américain de l'hormone de croissance et des
corticoïdes anabolisants, qui étaient
arrivés par simple colis postal à la
rédaction. Vérification faite
auprès de Pharmacia et Eli Lilly, il s'agissait
bel et bien de lots de fabrication officiels, et les
seringues contenaient vraiment les produits actifs.
L'hormone de croissance avait été
«braquée» plusieurs années
auparavant dans une usine Pharmacia non
sécurisée du nord de l'Europe
!
- Autre
risque, également conséquence de la
mondialisation : celui des importations
parallèles : «Un arrêt de la cour de
justice européenne autorise en effet
l'altération des conditionnements. Cela
privilégie la libre circulation au
détriment de la santé publique.»
Certains de nos partenaires, dont l'Allemagne,
prônent une déréglementation
totale de la distribution «au moment où
nos frontières deviennent communes avec celles
des pays contrefacteurs», s'indigne le docteur
Juillet. Une affaire à suivre
...
- SOURCE :
Le figaro
-

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