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ce site résultent de la compilation d'informations
en provenance de plusieurs sources. Dans la mesure du
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En particulier toute
décision concernant un traitement médical
devrait toujours se prendre en consultation avec un
professionnel de la santé
qualifié.
sources:
http://www.pagesperso-orange.fr/pharma.rocheville/
http://www-sante.ujf-grenoble.fr
http://www.pharmaciengiphar.com/
(*)
= Campagne d'information de santé publique
organisée par l'Association Valentin Haüy.
il
et diabète
Les
maladies rétiniennes
DMLA:
Dégénérescence Maculaire Liée
à l'Âge
Les
glaucomes
La
prévention et le traitement du décollement
de la rétine
La
prévention des traumatismes
oculaires
La
rétinopathie des
prématurés
Les
membranes pré-rétiniennes
Amblyopie
La
toxoplasmose
Les
affections de la cornée et la
kératoplastie
La
cataracte et son traitement
|
- Une
vision pour la vie
(*)
MALADIES CÉCITANTES: la
prévention est-elle possible ?
- il
et
diabète-----Les
maladies
rétiniennes-----DMLA:
Dégénérescence Maculaire
Liée à
l'Âge
- Les
glaucomes-----La
prévention et le traitement du
décollement de la
rétine-----La
prévention des traumatismes
oculaires
- La
rétinopathie des
prématurés-----Les
membranes
pré-rétiniennes-----Amblyopie
- La
toxoplasmose-----Les
affections de la cornée et la
kératoplastie-----La
cataracte et son traitement
-
Le
diabète est une cause
encore trop fréquente de cécité
et de malvoyance en France, comme dans
l'ensemble des pays industrialisés.
- Pourtant, cécité et malvoyance sont
parfaitement évitables.
- En effet, l'hyperglycémie chronique
liée au diabète atteint la plupart des
vaisseaux de l'organisme et est responsable de
complications micro-vasculaires au niveau de
l'il, du rein, des nerfs et de complications
macro-vasculaires au niveau des gros vaisseaux des
membres inférieurs et du coeur
(coronaires).
- La plus fréquente et la plus
spécifique des complications micro-vasculaires
est l'atteinte de la rétine, à savoir la
rétinopathie diabétique. Cette affection
concerne la majorité des diabétiques,
qu'il s'agisse des diabétiques de type 1
(insulino-dépendants juvéniles, dont le
diabète commence tôt) ou des
diabétiques de type 2 (diabète de la
maturité, débutant plus tardivement et
traité par hypoglycémiants). Si elle ne
l'est pas toujours, cette maladie peut être
grave lorsqu'elle est négligée. Elle
fait aujourd'hui partie des trois principales causes
de cécité et de malvoyance dans le monde
et en représente la première cause chez
les personnes actives de moins de 65 ans.
- Par rapport à la population
générale, le risque de
cécité est multiplié par 50
à 100 lorsqu'il existe un diabète.
Environ 1,5% de la population diabétique est
aveugle et 7 à 10 % est malvoyante soit, pour
une population diabétique française de
deux millions d'individus, respectivement 30 000
personnes aveugles et 200 000 personnes malvoyantes.
Les principaux facteurs de risque, de survenue, de
progression et d'aggravation de la rétinopathie
sont essentiellement la durée du
diabète, et l'importance du
déséquilibre glycémique. Les
autres facteurs de risque sont, pour la population
diabétique jeune, la période de
l'adolescence et pour les femmes la grossesse ; chez
les diabétiques de type 2,
l'élévation de la pression
artérielle.
- Une maladie complètement asymptomatique
jusqu'à l'apparition des complications.
- La rétinopathie diabétique est
totalement asymptomatique tout au long de son
évolution, jusqu'à l'apparition des
complications. La baisse visuelle, qui peut être
brutale, n'apparaît qu'a ce dernier stade.
- La durée d'évolution, imperceptible
pour le malade, entre le début du
diabète et la baisse visuelle, est en moyenne
d'une quinzaine d'années.
- C'est dire l'importance d'un diagnostic
précoce qui peut être effectue avec
certitude par une surveillance régulière
qui consiste en un examen du fond de l'oeil par an,
complété d'une angiographie dès
qu'est détectée une lésion
spécifique : microanévrysme,
microhémorragie, microexsudat. Malvoyance et
cécité seront ainsi
évitées par un traitement adapté,
applique tôt: régularisation de
l'équilibre glycémique, et traitement
local rétinien par photocoagulation au
laser.

-
Les maladies
rétiniennes
- Les dégénérescences
rétiniennes présentent le plus
souvent une cause génétique à
l'origine d'une altération du mécanisme
de transformation de la lumière en un signal
électrique, par destruction progressive des
photorécepteurs : les cônes et les
bâtonnets. Dans le cas de ces affections, la
plus fréquente et la mieux connue, est la
Rétinopathie Pigmentaire.

- Les progrès de la recherche
génétique au cours des dix
dernières années permettent de mieux
cerner les anomalies. Actuellement, nous savons que
120 gènes sont impliqués, dont 60 sont
entièrement analysés.
- Le mécanisme de
dégénérescence: le premier
gène impliqué dans ces affections est le
gène codant le métabolisme de la
rhodopsine, substance faisant partie des pigments des
bâtonnets. Les premières mutations des
photorécepteurs touchent les bâtonnets,
ce qui explique la perte de vision nocturne ainsi que
la diminution de la vision périphérique.
La mort secondaire des cônes nous fait perdre
notre vision diurne, notre capacité de
distinguer les couleurs, de lire, de reconnaître
un visage, etc...
- Les bâtonnets morts peuvent être
toxiques pour les cônes. Ceci n'est vrai qu'au
stade très précoce de la maladie.
- En fait, il apparaît que, lorsqu'un groupe
de cellules meurt, l'autre
dégénère également en
raison d'un lien d'interdépendance entre les
bâtonnets et les cônes. Les
bâtonnets fabriquent des molécules qui
assurent la survie des cônes.
- L'avenir: en définitive l'objectif de
ralentir la maladie semble raisonnable. Des espoirs de
traitement sont envisageables tels que :
- - la thérapie génique
- - les médicaments protecteurs
- - les greffes de cellules souches
- - les molécules diffusibles assurant
la survie des cônes.
- Cependant le traitement devra être
adapté en fonction des prédispositions
génétiques des patients, c'est pourquoi
actuellement l'analyse et le conseil
génétique le plus précis possible
restent très recommandés.

-
DMLA:
Dégénérescence maculaire
liée à l'âge
- La Dégénérescence
Maculaire Liée à l'Âge: La
DMLA est représentée par une atteinte de
la rétine centrale privant progressivement des
possibilités de lecture, mais ne conduisant pas
à la cécité complète.
- Elle est une affection
acquise qui correspond à un
phénomène
dégénératif. Sa
fréquence s'accroît avec
l'augmentation de l'espérance de
vie permettant d'estimer que 30 % des
personnes de plus de 75 ans, en sont
atteintes. Elle représente la
première cause de
cécité légale -
acuité visuelle inférieure
à un vingtième - chez les
sujets de plus de 60 ans, dans les pays
industrialisés.
- La symptomatologie se
caractérise par une
déformation des lignes droites mise
en évidence par le test de la
grille d'Amsler présenté
ici. La persistance de la vision
périphérique évite la
cécité au sens clinique du
terme. Les patients peuvent
généralement se
déplacer ou voir les objets qui les
entourent.
|

|
La dégénérescence
macula ire atrophique est la forme la plus
fréquente de la maladie. Elle se traduit par un
scotome, c'est à dire un défaut de
vision, situé dans la zone
atrophiée.
- La dégénérescence
maculaire exsudative est la deuxième forme
clinique de la maladie. II s'agit d'une complication
néo-vasculaire qui survient lorsque des
vaisseaux pathologiques prolifèrent.
- La photocoagulation reste l'arme majeure du
traitement des néo-vaisseaux, surtout s'ils
sont a distance de la macula.
- La photothérapie dynamique est un
traitement en pleine expansion ; il présente
l'avantage de ne pas détruire
complètement les vaisseaux en les
brûlant, en les cautérisant ou en les
stérilisant car il s'agit de les obturer par un
processus photochimique.
- La Basse Vision:
- Que faire lorsque la maladie est
arrêtée, mais que la vision centrale est
détruite ? Les patients entrent alors dans le
domaine de la Basse Vision, caractérisé
par un scotome central avec conservation de la vision
périphérique. II s'est peu a peu mis en
place des consultations dites de Basse Vision et des
centres de rééducation Basse Vision...
Ils soulagent les patients en leur proposant des aides
visuelles adaptées a leurs troubles. Beaucoup
d'efforts sont faits au niveau de ces
procédés qui sont avant tout des
systèmes optiques (loupes ...).

-
Les
glaucomes dans le monde
- Selon les estimations de 2000, les glaucomes
touchent près de 80 millions de personnes dans
le monde, dont 7 à 10 millions d'aveugles. En
France, 800 000 à 1 million de personnes sont
estimées porteuses d'un glaucome, dont la
moitié ne connaissent pas leur maladie.
- Le fonctionnement
de l'il:
- L'il, si on le
compare à une caméra, est
constitué d'une partie
antérieure qui serait l'objectif
(cornée et cristallin), de l'iris,
qui serait le diaphragme et de la
rétine, qui est la membrane
réceptrice, capteur CCD de la
camera.
|
|
- Le glaucome ne représente pas une
seule maladie mais un état final à
plusieurs composantes . II s'agit d'une vasculopathie
de la tête du nerf optique : papille optique,
associée à une atteinte du champ visuel.
L'altération de la largeur de l'angle
irido-cornéen, situe à la racine de
l'iris, l'élévation de la pression
intraoculaire, la gêne à
l'écoulement de l'humeur aqueuse restent les
éléments pathologiques les plus
constants à rechercher systématiquement
lors de tout examen ophtalmologique pour assurer une
prévention efficace.
- II existe des glaucomes chroniques, des glaucomes
aigus, des glaucomes à angle ouvert, des
glaucomes par fermeture de l'angle, des glaucomes
congénitaux, des glaucomes primitifs, des
glaucomes secondaires ou encore des glaucomes malins.
Si les glaucomes augmentent avec l'âge, ils ne
sont pas pour autant la maladie des personnes
âgées. Un individu peut naître avec
un glaucome (glaucome congénital),
développer un glaucome pendant l'enfance
(glaucome infantile), pendant adolescence (glaucome
juvénile) ou au cours de l'âge adulte.
Certains glaucomes se présentent de
façon très aiguë (l'il est
rouge et douloureux), de façon subaiguë
voire chronique (on ne sent rien). Les glaucomes sont
par ailleurs dits primitifs ou secondaires suivant
leur cause.
- La classification est établie
suivant l'aspect de l'angle irido-cornéen : on
parle alors de glaucome à angle ouvert et de
glaucome à angle fermé.
- Dépistage Le dépistage d'un glaucome
intervient le plus souvent à l'occasion d'un
examen, en particulier dans le cas d'une consultation
pour presbytie, par la prise systématique de la
tension oculaire. Les glaucomes ne font baisser que
très tardivement l'acuité visuelle,
rendant plus difficile le dépistage. Exemples
de traitement II existe trois types de traitement :
par collyres, par laser, par chirurgie. Ils doivent
être adaptés à chaque cas. Par
exemple en cas de glaucome à pression normale
(10 à 30 % de la population) il peut être
bénéfique d'abaisser la tension oculaire
. Tous les traitements présentent des avantages
et des inconvénients. Les effets secondaires
doivent être présentés au patient,
afin de retenir le traitement qui lui conviendra le
mieux.
-
-
La
prévention et le traitement du
décollement de la rétine
- Développement de la pathologie
- Le décollement de la rétine est une
affection pour ainsi dire mécanique, à
l'origine de laquelle concourent plusieurs facteurs.
Tout d'abord,la rétine n'étant pas
collée, mais simplement posée sur le
fond de l'oeil, n'est attachée qu'au niveau du
bord externe et autour du nerf optique et peut donc se
soulever entre ces deux zones fixes.
- D'autre part, à l'intérieur de
l'oeil, se trouve un gel, le vitré, qui
lorsqu'il est altéré, peut exercer une
traction sur la rétine. Enfin du point de vue
anatomique, les vaisseaux rétiniens, qui
s'extériorisent au centre, au niveau du nerf
optique, s'affinent au fur et à mesure qu'ils
se rapprochent de la périphérie de la
rétine dans laquelle se développent
sournoisement des lésions d'amincissement. Une
infiltration liquidienne se produit alors à
partir de ces lésions, à l'origine d'un
soulèvement plus ou moins rapide, totalement
indolore, qui finira par atteindre la zone de la
vision centrale, non touchée par la maladie
primitive.
- Facteurs de risques: tous les individus ne
sont pas exposés à un tel risque, quatre
catégories de personnes sont
particulièrement prédisposées
à présenter au cours de leur vie ces
anomalies avant que ne soit atteinte la zone visuelle.
C'est cette notion de "terrain" qui permet d'envisager
une politique de prévention par la
détection des lésions dites "
prédisposantes au décollement de la
rétine ":
- Les myopes : seuls sont véritablement "
à risque" les sujets porteurs d'une myopie
moyenne chiffrée entre 4 et 8 dioptries, soit
un quart de la population des myopes.
- Les membres de la famille de myopes.
- Les personnes ayant subi des traumatises de
l'il.
- Les sujets opérés de la
cataracte.
- Traitement dit "préventif du
décollement de la rétine": les
lésions sont relativement aisées
à détecter même avant la survenue
des complications, grâce à l'observation
du fond de l'il par des techniques comme la
bio-microscopie à travers un verre de contact
grossissant, posé sur la cornée ou
l'ophtalmoscopie indirecte par loupe tenue à
distance.
- Les lésions les plus dangereuses sont
caractérisées par la présence de
déhiscences dans la rétine :
déchirures à lambeau, trous, palissades
ouvertes. Elles peuvent aussi se présenter sous
une forme plus sournoise, à type de mottes de
pigment ou de zones d'occlusion des vaisseaux. Des
traitements efficaces existent: la photocoagulation au
laser à argon ou la cryothérapie
extra-oculaire consistant en l'application contre
l'il, au moyen d'une petite sonde, d'impacts
froids d'azote à - 70 degrés.
- Traitement du décollement de la
rétine déclaré: lorsque le
diagnostic n'a pas été suffisamment
précoce, la rétine se soulève et
il n'existe pas d'autres possibilités de
traitement que l'intervention chirurgicale. Le
pronostic visuel est fonction du stade
évolutif.

-
La
prévention des traumatismes oculaires
- les traumatismes oculaires ne constituent pas une
affection, ils représentent une pathologie dont
la cause, puis les complications à long terme,
pourraient bénéficier d'une
prévention plus précise. Seule la
connaissance de leur fréquence, de leurs
principales étiologies et des lésions
qu'ils provoquent, pourra aider à une meilleure
organisation des soins.
- Prévention: fréquence,
causes: parmi les nombreux patients qui consultent
un ophtalmologiste, 10 % sont amenés à
le faire à la suite d'un accident ayant
affecté l'un ou les deux yeux, c'est pourquoi
il semble primordial de sensibiliser l'opinion sur la
fréquence, souvent insoupçonnée,
de ces accidents. Il convient aussi de souligner que
les traumatismes oculaires ainsi engendrés
touchent avant tout les sujets jeunes :
- 65 % des personnes concernées ont en effet
moins de 40 ans.
- Parmi elles :
- . 20 % sont âgées de moins de dix
ans
- . 25 % sont âgées de dix à
vingt ans
- . 20 % sont âgées de vingt à
quarante ans.
- En outre, 75 % de ces patients sont de sexe
masculin. Dans ce domaine, une politique de
prévention efficace se devra donc de cibler une
population jeune et masculine.
- En régions industrielles, les traumatismes
sont souvent la conséquence d'accidents
professionnels. Sur un lieu de travail, 30 % des
accidents sont imputables à des projections:
machines défectueuses, substances
toxiques.
- Les traumatismes oculaires sont de deux sortes :
transfixiant et/ou contusif. Les plaies perforantes
peuvent être limitées à la
cornée, ou plus profondes atteignant le
cristallin et les structures internes du globe
oculaire. Elles bénéficient maintenant
des progrès de la microchirurgie. Les
contusions, d'allure immédiate moins graves,
sont à l'origine de complications plus
sournoises à long terme.
- Au cours de la pratique de sport, les
lésions oculaires par contusion sont plus
fréquentes : jeux de balles (tennis) ou de
ballons (ballon de foot), mais sont liées aussi
aux conditions d'exercice (traumatismes contre des
poteaux sur terrains mal éclairés).
- Les lésions créées sont
secondaires à des hémorragies
intraoculaires (glaucome) ou prédisposantes au
décollement de la rétine. Ces
dernières sont relativement aisées
à détecter même avant la survenue
des complications, grâce à l'observation
du fond d'il par des techniques comme la
bio-microscopie à travers un verre de contact
grossissant, posé sur la cornée ou
l'ophtalmoscopie indirecte par loupe tenue à
distance, sans contact.
- Des traitements efficaces existent: la
photocoagulation au laser à argon ou la
cryothérapie extra-oculaire.
- Les bases d'une prévention efficace:
désormais, il existe dans toutes les villes de
France une permanence en mesure de répondre 24
heures/24 heures aux appels d'urgence en
ophtalmologie. Le grand public ignore souvent cet
aménagement du service des urgences où
tous les "urgentistes" possèdent des notions
d'ophtalmologie et sont assistés d'un
ophtalmologiste d'astreinte. Une prise en charge
efficace des traumatismes oculaires passe par un
examen spécialisé et soigneux. A long
terme, ces traumatismes exigent un suivi
régulier car 45 % d'entre eux s'accompagnent
dans les dix ans d'une complication rétinienne
secondaire.
-

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