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responsabilité des dommages susceptibles de
résulter de l'usage de ces
renseignements.
En particulier toute
décision concernant un traitement médical
devrait toujours se prendre en consultation avec un
professionnel de la santé
qualifié.
mots clefs:
rhumatisme
symptômes,
rhumatisme
définition,
rhumatisme
articulaire,
arthrose, douleur
musculaire,
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rhumatoïde,
arthrite,
ostéoporose,
prévention et
contrôle,
régime
alimentaire, rhumatismes,
prévention et
contrôle,
polyarthrite,
arthrite,
polyarthrite
rhumatoïde.
CONSEILS
AUX ARTHROSIQUES
- AVEC UNE COXARTHROSE: se
reposer allongé 10 minutes toutes les
2 ou 3 heures pour soulager l'articulation,
éviter les piétinements, la
station debout prolongée et la marche
en terrain difficile. Ne pas avoir peur de
prendre des décontracturants pour bien
dormir. Ces médicaments ne sont pas
des hypnotiques, ils permettent simplement
aux muscles fatigués par la
contracture due à la marche dans la
journée, de se détendre.
Prendre un bain bien chaud le soir,
décontracte aussi. Si sortir avec une
hanche douloureuse d'une baignoire remplie
d'eau est difficile, vider la baignoire pour
s'en extraire plus aisément.
surveiller son poids et, si il est trop
important, essayer de maigrir pour
éviter de peser sur une articulation
déjà fragile. Mais attention,
sans recourir à des pilules dites
amaigrissantes. Ne pas hésiter
à recourir à une canne.
Habiter, si possible dans un appartement ou
une maison avec ascenseur ou en
rez-de-chaussée. Pour les transports
en commun, demander une carte de prioritaire
pour les places assises en s'adressant
à l'assistante sociale dont vous
dépendez. Pour les retraités,
demander une aide-ménagère.
Adapter les sièges pour s'asseoir
facilement, y compris dans les toilettes et
installer des barres d'appui dans la salle de
bains. Utiliser des instruments qui
facilitent la vie quotidienne (en pharmacie):
chausse-pieds à long manche,
passe-bas, mocassins ou chaussures à
élastiques. Grâce à ces
mesures, certaines coxarthroses peuvent
rester au stade médical 15 ou 20
ans.
-
- AVEC UNE ARTHROSE DU
GENOU: lorsqu'elle est invalidante, se
rapprocher le plus possible de son lieu de
travail. Demander une carte de prioritaire
pour les transports en commun.
Aménager son appartement ou sa maison
en évitant les escaliers,
particulièrement pénibles.
Surveiller son poids pour ne pas peser sur le
genou.
-
-
- AVEC UNE ARTHROSE DES
MAINS: la rééducation de la
main avec une balle en caoutchouc ou de la
pâte à modeler est utile pour
entretenir la fonction de préhension.
Plusieurs fois par jour, comprimer la balle
dans la main, doigts bien fermés. Des
petits "plâtres" de position en
plastique permettent de mieux dormir la nuit.
Les cures thermales (par exemple: boue ou
vapeur à Aix-les-Bains) peuvent calmer
ces rhumatismes de la main.
|
sources:
http://pagesperso-orange.fr/pharma.rocheville/
d'après "que
savoir" 2° trimestre 91
|
LES
RHUMATISMES
- Quand on dit "j'ai des
rhumatismes", on ne fait pas forcément la
différence entre rhumatisme inflammatoire ou
arthrite et rhumatisme
dégénératif ou
arthrose.
- Les articulations font mal
voilà tout!
- En fait les rhumatismes ou
plutôt les maladies rhumatismales sont
nombreuses, toujours douloureuses; elles ont des
localisations variées. Leurs mécanismes
sont différents ; leurs traitements
aussi.
-
Il parait que 15 millions de
Français souffrent peu ou prou de rhumatismes ou
plus exactement de maladies rhumatismales.
Malheureusement, ils sont souvent mal informés, ne
consultent pas assez leur médecin et sont donc mal
soignés.
- On peut se demander ce qu'est
exactement un rhumatisme:
- - est-ce un
phénomène lie à l'âge
?
- - a-t-il une composante
héréditaire ?
- - comment se produit-il
?
Autant de questions auxquelles
il est encore difficile de répondre
clairement.
Pour commencer, disons que les
maladies rhumatismales sont très nombreuses -
plusieurs centaines au total - que certaines surviennent
brutalement en faisant très mal d'emblée et
que d'autres débutent lentement sans trop faire
souffrir. Ces deux catégories peuvent être
traitées efficacement. D'autres encore sont
chroniques et évoluent généralement
par poussées d'aggravation, entrecoupées de
périodes plus ou moins longues de rémission
ou d'amélioration.
Les rhumatismes recouvrent donc toutes
sortes de maladies ayant chacune des caractères
propres et des traitements particuliers mais que l'on
peut regrouper en plusieurs familles. Les plus courantes
sont les arthrites qui sont des rhumatismes
inflammatoires c'est-à-dire causés par une
inflammation d'origine infectieuse connue (par exemple,
le rhumatisme articulaire aigu ) ou dont les
mécanismes sont encore mal élucidés,
comme la polyarthrite rhumatoïde; et les arthroses -
leur nom se termine toujours en ose, comme la coxarthrose
- dont la cause est mécanique. Les troubles
causés par la maladie se manifestent alors
essentiellement lors des mouvements et sont calmés
par le repos. Dans l'arthrite, c'est la membrane
synoviale qui est touchée et enflammée,
d'où les rougeurs, les gonflements et la chaleur
aux articulations, alors que l'arthrose correspond
à une lésion de la surface cartilagineuse
et de l'os voisin, qui résulte de l'usure des
éléments de l'articulation et se manifeste
par des douleurs, des craquements, des
déformations et une gène au mouvement. Dans
les deux cas, ça fait mal. A des degrés
divers bien sûr selon les personnes, mais
rhumatisme rime toujours avec douleur et
difficulté à se mouvoir.
|
COMMENT FONCTIONNE UNE
ARTICULATION ?
Pour bien comprendre ce
qu'est un rhumatisme, il faut d'abord savoir ce
qu'est une articulation.
C'est un organe de liaison de
deux os voisins et séparés pour
permettre le mouvement. Chaque
extrémité d'un os, appelé
épiphyse, est recouverte d'un cartilage
articulaire. Les deux os sont réunis par
une cavité close - la cavité
articulaire - qui comporte une membrane interne
(le tissu synovial ) destiné à
faciliter les mouvements articulaires en
fabriquant au besoin un liquide lubrifiant: la
synovie. Tout autour de l'articulation viennent
s'insérer des tendons qui transmettent
les commandes des mouvements des muscles
avoisinants. Les os sont également
reliés entre eux par des ligaments et
entre les os existent parfois des "amortisseurs"
comme les ménisques au niveau des genoux.
Selon que la cause de la douleur est
cartilagineuse, synoviale ou musculaire, le
rhumatisme est différent.
|
UN PROCESSUS INFLAMMATOIRE
Si vous souffrez d'une ou plusieurs
articulations, devenues progressivement ou brusquement
rouges, chaudes, volumineuses et si vous avez du mal
à remuer le bras ou la jambe en question, votre
médecin vous dira que vous avez une mono-arthrite
(une articulation atteinte) ou une polyarthrite
(plusieurs articulations).
Quoi qu'il en soit, ces
manifestations, comme il a été dit plus
haut, ont toutes sortes de causes, certaines connues et
rapidement identifiables, d'autres inconnues dont le
diagnostic est plus difficile à faire. Ce sont les
examens que fait pratiquer le médecin qui
permettent de déterminer la cause exacte de la
maladie.
Une cause microbienne par exemple;
dans ce cas, il s'agit le plus souvent d'un gonocoque,
après une vulgaire "chaude-pisse" mal
soignée ou pas soignée du tout chez la
femme qui, contrairement à l'homme alerté
par un écoulement de pus à la verge, ne
s'en aperçoit pas, ou bien d'un staphylocoque. Un
gros genou, chaud et douloureux dû au staphylocoque
peut survenir 3 ou 4 semaines après un simple
bouton, un petit furoncle au visage, par exemple, ayant
guéri tout seul. En revanche, le rhumatisme
articulaire aigu - secondaire à une infection due
au streptocoque (angine ou rhino-pharyngite) - a
pratiquement disparu en France grâce au traitement
antibiotique systématique de l'angine. Fort
heureusement car le rhumatisme articulaire aigu peut
atteindre le muscle cardiaque. Les rhumatismes
inflammatoires chroniques sont beaucoup plus rares mais
souvent graves : polyarthrite rhumatoïde,
spondylarthrite ankylosante, etc ...
|
La scintigraphie permet
de visualiser les lésions aussi bien
dégénératives (arthrose)
que inflammatoires (ici, polyarthrite
rhumatoïde)
|

|
Voir
les plantes en gélules pour soulager les
articulations ...
- DES ARTICULATIONS
USÉES
- L'arthrose, quant à elle,
se manifeste après l'âge de 50 ans.
Normal puisqu'elle traduit l'usure d'une articulation
ou, plus exactement, des cartilages de l'articulation.
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle la
quasi-totalité des plus de 60 ans ont au moins
une articulation arthrosique même si elle n'est
pas encore douloureuse. Cependant il n'y a pas que
l'usure du temps. Un traumatisme important dû
à un accident de voiture ou de ski, la
répétition de traumatismes mineurs (chez
le footballeur, le lanceur de poids, le joueur de
tennis, l'utilisateur de marteau-piqueur), peut aussi
aboutir à une dégradation, dans ce cas
prématurée, d'une ou plusieurs
articulations: genou, coude ou
épaule.
- L'arthrose porte des noms
particuliers en fonction de son siège. Par
exemple, on ne dit pas arthrose du cou mais
cervicarthrose, coxarthrose remplace arthrose de la
hanche et gonarthrose celle au genou.
.........................

- La façon dont se manifeste
la douleur permet de distinguer arthrose et rhumatisme
inflammatoire: alors que dans l'arthrite la douleur
est permanente, celle de l'arthrose est dite
mécanique car elle se calme a l'arrêt du
mouvement. Pour monter ou descendre un escalier, on a
du mal à plier le genou mais, au repos, la
douleur s'en va. C'est d'ailleurs pour cette raison -
ajoutée au fait que l'arthrose est vécue
comme une fatalité de l'âge contre
laquelle on ne peut pas faire grand chose que les
arthrosiques ne vont pas toujours consulter. Les
arthroses des membres inférieurs - hanche,
genou et plus rarement cheville, pied et orteil - sont
les plus fréquentes et touchent aussi bien
l'homme que la femme. C'est sans aucun doute
l'arthrose de la hanche ou coxarthrose qui est la plus
invalidante de toutes. Mais pourquoi fait-on une
arthrose à cet endroit ? Soit parce que les
deux os de l'articulation - le fémur et l'os
iliaque - sont, de naissance, mal positionnes l'un par
rapport à l'autre et s'usent rapidement par
frottement anormal. Soit parce qu'un traumatisme style
accident de voiture a fait bouger l'agencement de
l'articulation et abouti au même
résultat. Soit à la suite d'une maladie
congénitale. Soit, le plus souvent, par usure
due au vieillissement. A la radio, on voit très
bien que la distance séparant la tête du
fémur du cotyle (la cavité située
sur la face externe de l'os iliaque, en face) s'est
rétrécie et amenuisée. Les deux
os arrivent au contact l'un de d'autre, provoquant des
douleurs à la marche ou à chaque fois
que l'on veut changer de position. L'arthrose du genou
(ou gonarthrose) est sans doute la plus
fréquente des arthroses après 50 ans
mais elle est nettement moins perturbante que celle de
la hanche et permet longtemps une vie quasi normale.
Là encore, il peut s'agir d'une malposition
congénitale de l'axe tibia-fémur,
provoquant à la longue une fatigue des
structures intermédiaires et une usure des os.
Ou bien d'une suite de traumatismes sportifs. Ou "tout
bêtement" de l'âge. Dans ce cas-là,
le fémur, la rotule et le tibia sont bien dans
l'axe mais usés; les poussées
douloureuses sont généralement courtes,
elles gênent le mouvement du genou, font boiter
mais, au repos, la douleur cesse. Si, après
être resté longtemps assis, vous vous
mettez brusquement debout, vous pouvez aussi, l'espace
de quelques secondes, vous trouver comme
bloqué, paralysé. Pendant la marche
aussi, la jambe peut se dérober et parfois
entraîner une chute, sinon le
phénomène dure un instant et la marche
redevient possible. L'arthrose du genou peut aussi
provoquer des craquements que l'on entend d'ailleurs
très bien. Ils sont dus au frottement des
surfaces cartilagineuses fissurées par l'usure
et l'arthrose, parfois aussi à une
complication: l'existence de petits corps
étrangers appelés chondromes
intra-articulaires. Ces petites "perles", souvent
nombreuses (30 à 50) se forment quand la
membrane synoviale souffre, tombent dans
l'articulation, "flottent", s'interposent entre les os
et bloquent les mouvements.
-
TOUT LE POIDS DU CORPS
- Bien que la cheville semble
supporter tout le poids du corps, elle est rarement
arthrosique parce qu'il s'agit d'une articulation de
transmission, de souplesse et non de force. C'est donc
toujours à la suite d'une fracture mal
réduite, d'une entorse grave ou de
micro-traumatismes répétés (c'est
par excellence l'arthrose des footballeurs) qu'elle se
développe. Mais elle est très
douloureuse. L'arthrose du pied est, elle aussi,
provoquée par des traumatismes d'origine
sportive (footballeurs, rugbymen) mais parfois par de
petites anomalies qui n'ont pas été
corrigées : pied plat ou pied tourne vers
l'extérieur (dit en valgus). Si ces deux
anomalies sont associées, on a une
démarche en "Charlot" mais franchement c'est
rare. L'affaissement de l'avant-pied, en revanche, est
dû au vieillissement et, s'il n'est pas
corrigé par des semelles orthopédiques
adaptées, peut finir par toucher les petits
nerfs situés entre les orteils, à la
base des phalanges, et entraîner la formation
d'une petite tumeur (sans gravite) appelée
névrome, au niveau de ce nerf. C'est ce qu'on
appelle la
maladie de Morton, du nom
du chirurgien anglais qui l'a découverte. Elle
donne des douleur "en éclairs", très
localisées entre deux orteils, et la solution
la plus simple est de l'enlever chirurgicalement.
- Autre arthrose possible: celle du
gros orteil, communément appelée
"oignon", qui peut entraîner des poussées
douloureuses de plusieurs semaines entrecoupées
de longues rémissions mais, le plus souvent,
outre un inconvénient d'ordre
esthétique, une certaine gène pour se
chausser. On connaît les facteurs favorisants de
l'« oignon » : le port, chez la femme. de
souliers à bouts trop pointus, resserrant le
pied et projetant le gros orteil vers
l'extérieur, ou à talons trop hauts,
déséquilibrant l'arche interne du pied.
Un conseil en passant, si vous ne voulez pas avoir
plus tard ce type de désagréments : pas
de chaussures étroites, ni trop larges
d'ailleurs car les frottements favorisés par
des souliers trop grands déclenchent aussi des
douleurs; des semelles de cuir pas trop
épaisses et des talons normaux, peu
élevés, de type Richelieu.
- Voilà pour les arthroses
des membres inférieurs.
- Celles des membres
supérieurs sont beaucoup plus rares (10 %) :
arthrose de l'épaule (omarthrose), arthrose du
coude, du poignet, sternoclaviculaire - visible au
décolleté mais plus inesthétique
que douloureuse - et arthrose des mains, plus
fréquente chez la femme que chez l'homme. Cette
arthrose de la main, plus ou moins invalidante et
inesthétique, est souvent confondue avec un
rhumatisme inflammatoire mais elle n'a pas sa gravite
ni la même évolution; c'est un bilan
biologique qui fait la différence.

- PAS DE TRAITEMENT STANDARD
- Tout le monde sait - sauf ceux qui
se laissent encore abuser par des publicités
mensongères - qu'il n'y a pas de traitement
standard du rhumatisme ni de
recette-miracle.
- On l'a vu, les maladies
rhumatismales sont nombreuses et leurs causes
multiples. II est donc logique que les traitements
soient différents. Des traitement
destinés essentiellement à soulager la
douleur et à rompre le cercle vicieux : douleur
contracture-aggravation de la mauvaise attitude, par
conséquent des antalgiques et des
anti-inflammatoires.
- Certains antalgiques sont peu
agressifs pour le tube digestif; l'aspirine en
revanche l'est, d'où l'intérêt de
signaler au médecin des
antécédents de douleurs gastriques ou
d'ulcères et, en cours de traitement, toute
douleur de ce type. Les anti-inflammatoires non
stéroïdiens, désormais nombreux et
efficaces, sont également irritants pour
l'estomac et le tube digestif et ce quelle que soit
leur présentation (piqûres dans les cas
aigus et sévères, comprimés ou
suppositoires). Aussi, lorsqu'un traitement de longue
durée est nécessaire et qu'apparaissent
des douleurs digestives, le médecin prescrit-il
des pansements gastriques et des protecteurs
gastriques. La cortisone est également utile
dans les cas sévères; les sels d'or
aussi dans la polyarthrite rhumatoïde mais les
maladies rhumatismales chroniques forment un groupe
à part. Leur évolution diffère en
plus d'une personne à l'autre. Elles doivent
donc être traitées, encore plus que les
autres, au cas par cas. Elles nécessitent
souvent des interventions chirurgicales pour
réparer ou pallier les déformations
progressives et les destructions créées
par l'inflammation.
-
LES PROTHÈSES
- Dans les rhumatismes "ordinaires",
courants, le choix du traitement est parfois
tâtonnant ; l'un "réussit" mieux à
une personne qu'à une autre ou, au contraire,
est moins bien supporté. Il faut parfois en
tester plusieurs avant de trouver celui qui
convient.
- En cas d'arthrose, à
ôté des antalgiques et des
anti-inflammatoires, la chirurgie occupe une place de
plus en plus importante mais, encore une fois, chaque
cas est particulier. Dans la coxarthrose cependant, la
chirurgie a transformé la vie de ceux qui en
sont affligés : des techniques correctrices
quand il s'agit de mauvaise position de la tête
fémorale et du cotyle et des prothèses
totales pour remplacer les têtes de fémur
abîmées. La technique est aujourd'hui
très au point et les complications rares. Un
signe : les opérés regrettent souvent
d'avoir repoussé l'intervention tant la
métamorphose est radicale : ils remarchent
normalement, nagent, peuvent faire aussi bien du
tennis que du cheval.
- L'arthrose du genou s'opère
également lorsque la douleur est
intolérable et la marche impossible: on remet
les surfaces osseuses du tibia et du fémur en
position normale par ostéotomie (on
enlève une zone d'un des os); on enlève
les corps étrangers (par arthroscopie) et on
supprime la synoviale en excès ou bien on
change carrément l'articulation. Mais,
là, les résultats sont nettement moins
brillants qu'au niveau de la hanche. II faut dire que
le genou est une articulation double dont le mouvement
de flexion-extension s'accompagne d'un mouvement de
torsion externe augmentant les forces agissant sur
l'articulation qui, de ce fait, favorisent les
descellements et les fractures de
prothèse.
- On se pose souvent la question
d'un traitement de fond de l'arthrose.
Malheureusement, les produits dits chondroprotecteurs
- destinés à protéger les
chondrocytes c'est-à-dire les cellules qui sont
atteintes les premières dans les maladies du
vieillissement ostéo-articulaire - ne sont pas
efficaces.
- Restent alors les massages et les
cures thermales. Les massages favorisent la
circulation du retour veineux mais surtout
détendent les muscles contractés et
douloureux et le thermalisme soulage efficacement les
douleurs. Mais attention, tous les rhumatismes ne
peuvent bénéficier d'une cure thermale.
C'est au médecin traitant de juger de son
intérêt car chaque cas est particulier.
Par ailleurs, chaque eau a une composition
physico-chimique propre et s'adresse à des
maladies rhumatismales différentes. La
thalassothérapie - cure marine - donne aussi de
bons résultats car elle associe les effets de
la rééducation en piscine dans une eau
"vivante" aux vertus du climat marin. Mais la
thalassothérapie proprement dite n'est pas
prise en charge par la sécurité sociale
dans cette indication (les soins de
kinésithérapie peuvent
l'être).
- Voir
les plantes en gélules pour soulager les
articulations ...
-
- .
.......
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