Diabète de type 2, quelle est cette nouvelle approche thérapeutique ?

Les résultats d’une nouvelle étude pourraient permettre d’améliorer les méthodes de traitement du diabète de type 2 à l’avenir. Dans le monde, 400 millions de personnes vivent avec le diabète sucré. En outre, les résultats d’une nouvelle étude pourraient conduire à l’amélioration des options de traitement du diabète de type 2 à l’avenir. Les experts prévoient une augmentation rapide de cette maladie métabolique dans le monde entier dans plusieurs années. Les patients atteints de diabète sont généralement divisés en deux catégories qui sont le diabète de type 1 (qui est déclenché par l’auto-immunité à un âge essentiellement jeune) et le diabète de type 2 (qui est causé par un trouble métabolique du foie). Bien qu’il soit souvent qualifié de maladie liée au mode de vie. Le diabète a une forte influence sur la composante génétique. Des recherches récentes, ont montré qu’un défaut génétique commun des cellules bêta du pancréas peut être à l’origine des deux formes de diabète. Ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique internationale Nature Genetics. Le diabète est un état d’hyperglycémie chronique. Selon la génétique, la survie des cellules bêta du pancréas sont influencées par la prédisposition génétique de nos ancêtres. En fonction de notre constitution génétique individuelle, certaines personnes ont des cellules bêta robustes, tandis que d’autres ont des cellules bêta plus fragiles et ont du mal à faire face au stress cellulaire. Ce sont ces derniers qui développent un diabète de type 1 ou de type 2 au cours de leur vie, alors que ceux qui ont des cellules bêta robustes restent en bonne santé. Cette tendance s’applique même si ces derniers sont affectés par une auto-immunité ou des troubles métaboliques du foie.

Quels sont les différentes voies qui peuvent mener au développement du diabète ?

Il existe des facteurs risque pour avoir le diabète. Mais actuellement on parle de traitement diabète type 2, qui est une approche thérapeutique révolutionnaire. Le traitement est encore en cours d’exploration, sachez qu’un adulte sur onze souffre de la maladie. Le diabète fait référence à l’incapacité de l’organisme à abaisser son propre taux de glycémie, un processus normalement entraîné par la protéohormone qui est l’insuline. Les patients diabétiques ont un taux d’hyperglycémie chronique. Chez les patients atteints de diabète de type 1 (ou T1D), ce phénomène est causé par le système immunitaire, qui tue progressivement et invariablement les cellules bêta productrices d’insuline. Chez les patients atteints de diabète de type 2 (ou DT2), le dysfonctionnement métabolique empêche l’action de l’insuline sur le foie. Si la maladie n’est pas traitée, l’excès de glucose dans le sang peut conduire à la cécité, aux surpoids, aux maladies cardiovasculaires, à la néphropathie diabétique (puis conduire à l’insuffisance rénale), à la neuropathie diabétique et finalement à la mort. Le diabète de type 2 est plus fréquent que le diabète de type 1, il est donc crucial de trouver un traitement diabète type 2.

Quels sont les explications sur cette nouvelle approche thérapeutique du diabète de type 2 ?

Dans cette nouvelle étude, une équipe internationale de chercheurs a étudié comment les variations génétiques affectent le développement du diabète ? Alors que la plupart des travaux se concentraient sur la façon dont la génétique modifie le système immunitaire (dans la T1D) et les troubles métaboliques du foie (dans la T2D). Le projet a découvert que la génétique peut également influencer les cellules-bêta. Il s’agit des expériences sur des souris, les souris équipées des cellules-bêta fragiles et des mécanismes de réparation médiocres pour les dommages causés à l’ADN ont très vite développé un diabète lorsqu’elles ont été confrontées au stress cellulaire. D’autres souris, dotées de cellules bêta robustes et des bons mécanismes de réparation, ils sont restées exemptes de diabète toute leur vie. Et même lorsque les îlots cellulaires ont été soumis à un stress cellulaire massif. Il a été constaté que les mêmes voies responsables de la survie des cellules-bêta et de la réparation de l’ADN chez la souris étaient également altérées dans les échantillons humains des diabétiques. Cette nouvelle découverte pourrait indiquer qu’une prédisposition génétique aux cellules-bêta fragiles détermine qui développe le diabète et qui ne le développe pas et qu’on peut faire le traitement diabète type 2. Des spécialistes soulignent toutefois que, bien que la génétique soit le facteur le plus important dans le développement du diabète, notre alimentation joue toujours un rôle crucial dans la maladie. Même les souris ayant des cellules-bêta génétiquement supérieures ont fini par être diabétiques lorsque les scientifiques ont augmenté la quantité de graisses dans leur alimentation.

Quel nouveau modèle pour tester les nouveaux traitements du diabète de type 2 ?

Actuellement, le traitement diabète type 2 est basé sur l’amélioration de la réponse métabolique du foie à l’insuline. Ces médicaments antidiabétiques combinés à des interventions sur le mode de vie peuvent très bien contrôler les premiers stades de la DT2. Dans les stades avancés de la maladie, la mort progressive des cellules-bêta entraîne l’arrêt de la production d’insuline dans le pancréas. À ce stade, les médicaments antidiabétiques et les interventions liées au mode de vie se révèlent peu ou pas efficaces et des complications médicales commencent à apparaître. Certains médecins expliquent que les coûts des soins de sante liés au diabète s’élèvent actuellement à plus de 600 milliards de dollars par an. Cela correspond à environ 12% du budget mondial de la sante. Ces coûts qui continueront d’augmenter à l’avenir en raison de l’augmentation du nombre des diabétiques. La charge financière est principalement causée par le diabète de type 2, une maladie pour laquelle il n’existe actuellement aucun traitement efficace. Pour fournir des soins plus efficaces et contenir les dépenses, nous avons un besoin urgent de nouveaux projets de recherche qui explorent de nouvelles approches thérapeutiques. Les résultats de l’étude peuvent représenter une amélioration significative dans la compréhension générale du diabète de type 2. Ils pourraient aider à développer de meilleures stratégies et de meilleurs médicaments pour le traitement du diabète à l’avenir.

Quels sont les grands problèmes pour trouver un traitement au diabète type 2 ?

Le grand problème dans le développement de traitement diabète type 2 au stade avancé (T2D) est qu’aucun modèle animal pour ce stade n’est encore disponible. Jusqu’à présent, tous les modèles animaux étaient basés sur le stade précoce, qui repose sur des troubles métaboliques du foie. Cela n’a permis que le développement de bons médicaments pour le traitement de la DT2 à un stade précoce. Le modèle de souris créé dans le cadre de l’étude peut permettre aux groupes des chercheurs à tester pour la première fois les antidiabétiques qui visent à préserver les cellules-bêta. De nombreux médicaments prometteurs sont en cours de développement dans les grandes entreprises pharmaceutiques. Ils attendent de les tester en utilisant un modèle animal utile. Il est même concevable que des agents issus de la médecine alternative ou traditionnelle cachent des composés qui pourraient être trouvés par un bon programme de tests. Si un médicament était finalement trouvé de cette manière, cela signifierait une avancée médicale majeure.

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