Les médecins peuvent-ils soutenir la prévention primaire?

La promotion de la santé se fait essentiellement en dehors du cabinet médical, mais les médecins peuvent apporter leur soutien en donnant des « prescriptions ». Les patients masculins peuvent trouver plusieurs risques que d’habitude, comme le montre le premier rapport de la Conférence nationale de prévention.

Les actions du médecin prévention primaire.

On peut trouver plusieurs bénéfices sur la santé si on fait des exercices physiques. Même si vous suivez des traitements, prenez toujours une alimentation équilibrée et la résistance. Ils aident non seulement à rester en forme physiquement et mentalement, mais aussi à prendre soins contre la maladie. Mais pourquoi est-il si difficile de les mettre en œuvre malgré une meilleure connaissance ? Les scientifiques de la santé partent du principe que les concepts de prévention liés au mode de vie sont plus efficaces.

Le médecin prévention primaire peut essayer de motiver les patients à se comporter de manière à préserver leur santé.  L’objectif est que le médecin recommande des mesures préventives liées au comportement.

Promotion de la santé sur ordonnance du médecin prévention primaire.

En outre, le médecin prévention primaire peut délivrer une « ordonnance » pour donner plus de poids à leur recommandation. Il agit donc d’exercice, de nutrition, de gestion du stress, de médicaments contre la dépendance ou d’autres choses. Même si cela ne crée pas un nouveau droit aux prestations pour l’assuré. Le patient peut demander une subvention à leur compagnie d’assurance maladie pour pour le traitement de la maladie cardiovasculaire. Cela se fait avec ou sans « prescription », à condition que le cours ait été testé et certifié par le Centre central de test pour la prévention.

La mesure dans laquelle l’utilisation de la« recette »n’est pas claire. Comme son émission n’est pas remboursée, aucune donnée comptable n’est disponible auprès des associations de médecins du panel. Cependant, le service médical de l’Association nationale des caisses d’assurance maladie statutaires (MDS) a mené une enquête sur les expériences des caisses d’assurance maladie avec la recommandation de prévention.

La base se constitue des assurés qui ont pris contact avec les compagnies d’assurance maladie. C’est pour obtenir des informations sur l’offre. Sur la base de ce groupe (tout le monde n’aura pas contacté sa compagnie d’assurance maladie), il semble que les médecins aient rarement délivré « l’ordonnance ». Mais les hommes peuvent aussi apparemment être mieux atteints que par les moyens conventionnels, c’est-à-dire par leur propre motivation ou celle de leur famille.

Résultats de l’enquête du médecin prévention primaire

Les cours de prévention des caisses d’assurance maladie sont suivis près de 1,7 million de fois par an. Certains assurés participent à un cours, d’autres à deux cours en face à face ou en ligne. Les femmes sont les principales utilisatrices des cours. Ce n’est que dans le domaine de la toxicomanie que le rapport entre les sexes est à peu près équilibré. Parmi les quelque 400 recommandations de prévention, le ratio s’améliore en faveur des hommes.

Les recommandations de prévention s’adressent en particulier aux assurés en âge de travailler. Un bon quart des personnes ayant une « ordonnance » ont entre 20 et 40 ans. Un peu moins de la moitié ont entre 40 et 60 ans. Les personnes âgées représentent une proportion relativement faible (17 %). La situation est différente pour l’ensemble des assurés qui participent à un cours de prévention. Ici, près d’un tiers avait plus de 60 ans.

Le médecin prévention primaire qui est généraliste délivre des prescriptions. Cela se concerne principalement l’utilisation des exercices physiques (56 %), suivi par la nutrition (26 %) et la gestion du stress (13 %). Le MDS rappelle que le législateur n’a pas prévu d’évaluation de l’effet des recommandations de prévention médicale, mais qu’il serait possible de le faire dans le cadre d’une étude scientifique.

58 des 110 caisses d’assurance maladie légales ont participé à l’enquête. 438 questionnaires remplis, contenant chacune des recommandations de prévention, ont été reçus. En outre, les informations sommaires sur 286 de ces recommandations formulées par une compagnie d’assurance maladie sur un questionnaire n’ont été incluses que dans les données structurelles.

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